Une triste nouvelle est apparue lundi matin:
la vente d'un terrain bordant le
parc national des Îles-de-Boucherville.
J'ai donc écrit quelques courriels pour signaler ma déception de voir un tel projet. Ne vous gênez pas pour reprendre mes lettres si vous chercher de l'inspiration pour écrire aux intervenants de ce dossier.
Premièrement, j'ai
écrit au Mouvement Desjardins, car en tant que membre, je me suis senti lésé par cette décision.
Bonjour,
J'ai pris connaissance au début de la semaine de la vente d'un terrain bordant le parc des iles de Boucherville à un promoteur immobilier qui veut y faire un projet d'envergure.
Je suis particulièrement outré par cette citation: Desjardins Sécurité financière a pris les bonnes décisions dans l'intérêt des membres du mouvement.
Je suis d'un avis contraire. Le développement de se terrain va à l'opposé des intérêts des membres, qui n'ont pas que des intérêts financiers. Ce parc, si près de la métropole, est un joyaux environnemental qui aurait été beaucoup plus profitable d'agrandir. Un projet immobilier en bordure du parc va certainement porter atteinte à l'intégrité de la faune présente.
Je suis membre du Mouvenement Desjardins justement parce que ses "valeurs ne se traduisent pas seulement en dollars.". Cette semaine, vous m'avez beaucoup déçu.
J'ai aussi écrit à notre nouvelle ministre de l'environnement,
Line Beauchamp, qui s'est dite
inquiète des impacts. Aussi bien tenter de renforcer un peu cette inquiétude.
Madame la Ministre,
Je vous écrit pour vous faire part de ma préoccupation fasse à la vente des terrains bordant le parc national des Iles-de-Boucherville pour y faire un important développement immobilier. Tout comme vous, je suis inquièt des impacts que pourra avoir un tel projet.
Étant membre du Mouvement Desjardins, je leur ai déjà écrit pour leur signaler ma déception face à cette décision de vendre un terrain aillant une certaine valeur envionnemental de par sa proximité d'un parc national.
J'aimerais que vous agissiez de deux façons. Tout d'abord, il faut empêcher, par un moyen approprié, le développement de cette zone limitrophe du parc. Dans un deuxième temps, il faudrait que le Québec se dote d'une politique de créant une zone tampon autour de tous les parcs nationaux, où le développement serait encadré et limité, pour s'assurer de conserver la valeur environnementale de nos parcs.
En espérant voir un Québec plus vert, veuillez agréez mes salutations.