Le réseau de tramway proposé par Projet MontréalPosté par Yannick Brosseau dans
Espace Cité, Espace Vert
Ce samedi, Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, a présenté le réseau de tramway qu'il souhaiterait mettre en place. Au total c'est 250 km de voie, qui couvrent l'ensemble du territoire de l'ile de Montréal.
Le PDF du plan, ainsi que le fichier de présentation sont disponibles sur la page d'accueil du site. Par soucis de transparence, je dois avouer que c'est moi qui ait mis ce contenu en ligne. Lorsque j'aurai quelques minutes, je vais peut-etre y mettre l'audio ou le video de la conférence de presse. 5 minutes de répit pour la planètePosté par Yannick Brosseau dans
Espace Vert
J'ai reçu cet appel à participation ce soir dans mes courriels. Simplement:
Un appel simple à l’attention de tous les citoyens : le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, heure locale, éteignez veilles et lumières. Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies.Ce message est relayé partout autour du globe. Je n'ai pas encore trouvé d'organismes québécois qui en faisait la promotion, mais on peut se passer le mot quand même. Mines d'ordures: conférence et impressionsPosté par Yannick Brosseau dans
Espace Vert
De retour pratiquement à l'instant de la conférence Dépotoirs d'ici et d'ailleurs: l'envers du décor, présentée à la Tohu ce jeudi. Cette conférence s'inscrivait dans le cadre de l'exposition Mines d'ordures du photographe Paul-Antoine Pichard.
Tout d'abord l'exposition. Oui, c'est bien des photos de dépotoirs. Par contre, pour être précis, le dépotoir n'est pas le sujet des photos, mais plutôt les gens qui y vivent. Le photographe s'est promené dans une douzaine de pays et nous a rapporté des photos de neuf d'entre eux. On y voit des gens qui en arrache et qui vivent du recyclage des matériaux se retrouvant au dépotoir, mais le tout avec un regard humain. Le propos est dur, choque, mais n'incite pas nécessairement la pitié, plutot le désir d'action. Bien que vivant dans la misère, on réussit voit parfois des parcelles de bonheur. L'artiste, et non journaliste comme il le dit lui-même, désire nous montrer la réalité de bien des gens vivants au tier monde qu'on ne voit que très rarement ici et dont nous devons prendre conscience. Ensuite, la conférence. Elle se voulait une réflexion sur l’envers du décor de la gestion des matières résiduelles et des dépotoirs. L'animatrice, Hélène Raymond, a interagit avec les deux invités: le photographe de l'exposition et Marc St-Onge, le réalisateur de la série du Rebut global. La discussion s'est aussi étendue avec les gens réunis dans la salle. (Il devait y en avoir un demi millier.) Les conférenciers nous ont présenté leur démarche, les raisons et les motivations de leurs oeuvres. Un état de la situation actuel a aussi été fait. Une question posée par l'animatrice m'a particulièrement marqué: Pour vous, qu'est-ce qu'un déchet? La réponse fut pratiquement unanime: le déchet réel n'existe pas. Si on a pu assembler les matériaux pour en faire des objets utiles, on peut les désassembler et les réutiliser lorsque la vie de l'objet est terminée. Jacques Languirand a aussi participé à la tribune et il nous a livré ses impressions et son mot de la fin. Il nous a dit que cette soirée lui a permis de se ressourcer, de reprendre contact avec le public, avec les gens. Parfois, les gens des médias restent confinés derrière leur pupitre et oublient ou n'ont pas la possibilité d'avoir un contact direct avec les gens. Il s'est aussi dit content de voir tant de gens et de jeunes s'intéresser au sort du monde qui nous héberge. Finalement, une pétition a été lancée pour demander aux détaillants d'équipements électroniques d'agir comme point de collecte pour le recyclage de leur produit, comme ça se fait dans le monde de la peinture. Ceci permettrait de recycler d'avantage ces produits qui autrement se retrouverait au dépotoir et causerait une pollution importante. La pétition devrait être disponible sur le site de l'émission La vie en vert sous peu. Je vous tiendrai au courant. Bref, comme le disais Josée Blanchette dans Le Devoir vendredi dernier: Ne ratez pas cette chance d'être un citoyen du monde. UPDATE: La lettre d'appui est maintenant disponible. Neuf zéros d'arbresPosté par Yannick Brosseau dans
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Neuf zéros, ça fait 1 milliard. 1 000 000 000 si vous préférez voir le nombre au complet pour en saisir l'ampleur. C'est la quantité d'arbre que l'humanité doit planter pour atteindre l'objectif fixé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) pour l'année 2007. L'initiative Plantons pour la planète : La campagne pour un milliard d’arbres propose à chaque individu, organisme, communauté, entreprise ou état de participer à l'effort global de reboiser la planète. Vous pouvez contribuer en ne plantant qu'un seul arbre. Vous pouvez aussi en planter 10 millions. Vous n'avez qu'à aller sur le site web pour y inscrire votre promesse. Vous pourrez par la suite informer le Programme lorsque votre ou vos arbres seront plantés.
La première initiative québécoise d'envergure que j'ai vue vient de Desjardins. Dans le cadre de leur Défi rélevé vert nous nous sommes engagés à planter près de 100 000 arbres ce printemps. Pour ma part, je vais tenter de planter quelques arbres sur le terrain de ma grand-mère qui borde la rivière Yamaska. Cette rive a un grand besoin de soutien. 1 milliard, c'est un peu comme si l'humanité formait des groupes de six ou sept personnes et que chacun de ces groupes plantait un arbre. Quand on y pense, ça ne semble pas si difficile à atteindre. En date d'aujourd'hui 155 millions d'arbres ont été promis. Les compagnons du rebut globalPosté par Yannick Brosseau dans
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Après avoir rediffusé les aventures des citadins cette automne, Télé-Québec présente dès lundi soir le troisième tome du Rebut Global: Habitat 07 - Les compagnons du rebut global. Le défi cette année: construire un batiment écologique alimenté uniquement par des sources d'énergie alternative.
L'horaire que je peux déduire en fouillant dans le calendrier de Télé-Québec: lundi 20h00, mardi 13h30, mercredi 23h00, jeudi 00h00 et samedi 14h00. Malheureusement, je vais manquer la première représentation, mais les deux reprises en fin de soirée vont être parfaites pour moi. Avec une telle diversité dans l'horaire, vous n'avez pas beaucoup de raison pour manquer ça. Je passe les détails de l'émission, car j'en ai déjà glissé un mot et vous connaissez probablement déjà le concept. Sinon, allez consulter le site web: www.citadins.tv ou http://www.telequebec.tv/emissions/rebutglobal/ Encore de la bonne télévision à notre télé québécoise. Mise-à-jour: Un article de La Presse présente les détails de la maison, si vous voulez des scoops. Lecture: Le Virage vert au QuotidienPosté par Yannick Brosseau dans
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Titre: Le virage vert au quotidien
ISBN: 2896380434 Auteur: Tanya Ha J'ai trouvé ce livre dans la section nouveauté de la Grande Bibliothèque. Je ne l'ai pas lu au complet, mais les pages que j'ai feuilletés m'ont permis de constater la pertinence de ce livre. Dans les pages, on y trouve une multitude d'astuces et information sur comment prendre des habitudes plus vertes. Ce que j'ai particuliairement aimé, c'est que c'est un livre canadien et donc il parle très bien de la situation ici et décrit les programmes disponible. Le livre semble être à jour à ces niveaux. Le résumé officiel: Prendre le virage vert est beaucoup plus facile que l'on pense. Donc à feuilleter et peut-être même à garder dans sa bibliothèque pour référence future. Moins d'une tonne de GESPosté par Yannick Brosseau dans
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Suite à l'émission de cette semaine de La vie en vert, j'ai décidé de recalculer la quantité que GES (Gaz à effet de serre). Ma situation n'a pas tellement changée, je suis toujours autour d'une tonne.
En passant, si vous n'avez pas encore vu cette nouvelle émission de Télé-Quebec, La vie en vert, je vous invite fortement à syntoniser Tele-Quebec à 19h les mercredis soir (ou à regarder les nombreuses rediffusions). L'émission présentes des trucs et astuces, des comparaisons et des reportages sur l'environnement, spécifiquement sur comment poser des gestes pour améliorer la situation du monde qui nous entoure. Il y a même un Défi La vie en vert, sur leur site web, où vous pouvez vous inscrire et participer à l'objectif de la semaine. Ceci m'amène à vous poser un défi, un nouvel angle sur le Défi d'une tonne: au lieu de réduire d'une tonne vos émissions de GES, je vous invite à les diminuer à exactement une tonne ou moins. Et c'est possible, car j'y arrive assez facilement. Allez-vous vous joindre à moi dans ce nouveau club select? En diminuant à ce niveau, vous aurez moins de crédits d'émission à acheter. À suivre... Bon, moi il faudrait que je me trouve des vers à vermicompost pour pouvoir réduire encore un peu mes émissions et mes déchets. Avec les deux tonnes de crédit que j'ai reçu à noel l'an passé, je suis encore bon jusqu'à la fin 2007, mais ce n'est pas une raison pour ne pas tenter de réduire encore. Conférence sur l'apaisement de la circulationPosté par Yannick Brosseau dans
Espace Cité, Espace Vert
L'association locale d'arrondissement (ALA) de Villeray - Saint-Michel - Parc-Extension (VSP) de Projet Montréal organise une rencontre thématique sur l'apaisement de la circulation, mardi prochain, le 21 novembre à 19h.
André Boulanger nous parlera des ruelles vertes et Richard Bergeron parlera des aménagements urbains pour l'apaisement de la circulation, en particulier autour des écoles. Pour les détails: http://www.projetmontreal.org/arrondissements/villeray-saint-michel-parc-extension/ Bienvenu à tous! Truc écolo radical du mois - Le saut dans la douchePosté par Yannick Brosseau dans
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Non, ce n'est pas ce que vous imaginez. Sautez dans la douche ne va pas sauver la planète. Malgré que si vous y êtes à deux pour sauter (et vous laver), vous diminuez théoriquement par deux la quantité d'eau utilisée. Il faut plutôt aller voir du côté de l'homophone seau. La première fois que j'ai vu cette idée, je dois avouer qu'elle m'a paru un peu étrange. Ça me semblait un moyen encombrant et exigeant pour récupérer quelques gouttes d'eau.
Le principe est simple: mettre un seau dans la douche pour récupérer l'eau qu'on laisse couler le temps que l'eau chaude arrive jusqu'à la douche. Cette eau peut ensuite être utilisé pour, par exemple, arroser nos plantes. Ce truc est resté en arrière plan dans ma tête, refaisant surface à l'occasion pour retourner immédiatement se cacher dans les bas fonds des idées. Il est revenu à la charge avec l'arrivée des températures froides. L'eau de la douche étant plus froide, ainsi que la température de mon appartement, il me semble que le temps nécessaire pour avoir une température agréable augmente. C'est alors que la nécessité de faire quelque chose sauver toutes ces gouttes d'eau m'est apparue évidente, et j'ai donné une chance à ce truc. J'ai d'abord constater que je prend peu de place dans le bain lorsque je prend ma douche. Je reste généralement dans la moitié côté robinet. Il y a donc assez de place pour laisser traîner un seau dans cette section du bain. La suite est trop simple: il n'y a rien à faire. Lorsque je pars la douche, l'eau est propulsé directement dans le seau, je n'ai même pas besoin de le bouger. De surcroît, c'est le seau que j'utilisais pour arroser mes plantes, il est donc déjà prêt à être utilisé lorsque mes plantes me crie: "à boire!". Finalement, un truc qui me paraissait trop compliqué est un des plus simples que j'aille trouvé. Bon, ça ne récupère pas énormément d'eau, surtout avec une pomme de douche à débit réduit, mais en environ une semaine, j'ai remplit l'équivalent d'un seau. C'est quand même un seau d'eau de moins à traiter. Je vais devoir partir d'autres plantes, car là j'ai un surplus d'eau pour l'hiver! Coop Orford: la réponse citoyennePosté par Yannick Brosseau dans
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Vous ne le savez peut-être pas, mais nous sommes en plein coeur de la Semaine de la coopération. Le moment ne peut pas être meilleur pour souligner la mise sur pied de la Coopérative de solidarité du Mont-Orford.
En réponse à la décision du gouvernement (projet de loi 23), des citoyens ont décidé de se regrouper et de fonder une coopérative pour protéger le territoire mis en vente et permettre réellement aux citoyens d'avoir leur mot à dire sur ce joyaux estrien. Ce projet de coopérative repose sur six éléments: 1. l’accessibilité du plus grand nombre à la montagne, ainsi qu’à l’offre d’activités et de services de la coopérative (dont le ski et le golf); 2. la famille ; 3. l’éducation et la sensibilisation à la protection de l’environnement et à la coopération ; 4. le maintien et la création d’emplois aux meilleures conditions possibles ; 5. la protection environnementale à long terme du territoire (seule la construction d'une petite auberge écologique sera permise sur le territoire) ; 6. une volonté de partenariat et de coopération avec le parc national du Mont-Orford et tout autre organisation intéressée à la réussite du projet coopératif ; De plus, et c'était selon moi une condition essentielle, la coopérative s'engage à céder ses terrains au gouvernement du Québec aux mêmes conditions qu’elle les a acquis, si le gouvernement décide d'abroger la loi 23. Même sans la vente du territoire, de par les principes coopératifs (Adhésion volontaire et ouverte à tous, Pouvoir démocratique exercé par les membres, Participation économique des membres, Autonomie et indépendance, Éducation, formation et information, Coopération entre les coopératives, Engagement envers la communauté), la gestion du domaine skiable sous cette forme a tout son sens. Elle permet aux travailleurs, aux utilisateurs et aux gens soucieux de la montagne de gérer le tout, avec une forte probabilité que ce soit dans le sens du bien commun. Nous avons l'opportunité d'en faire un domaine skiable exemplaire sur le point de vue environnemental. Le défi maintenant est d'ammasser les fonds nécessaires pour l'achat du domaine. Pour ce faire, la part de qualification a été fixé à 200$. Ce n'est pas nécessairement un montant qui est à la porté de tous les supporteurs. J'aimerais voir une méthode d'étalement des versement sur plusieurs mois pour permettre aux budgets plus serrés de contribuer. Par contre, connaissant le prix moyen des équipements de ski et de golf, ainsi que les tarifs d'accès aux montagnes, c'est un bien petit montant à débourser pour les amateurs. De plus, étant donné l'impact et l'ampleur du projet, et considant que la part est valide à vie, c'est un petit investissement pour conserver une montagne. La coopérative espère attirer au moins 30000 membres. Si le projet ne voit finalement pas le jour (ce qui n'est pas à souhaiter), les parts seront remboursées moins les dépenses administratives encourues. Bon, où est mon chéquier maintenant. (Pour devenir membre: http://www.cooporford.com/etremembre.htm.) Un sac à dos plein de légumes: le bonheur!Posté par Yannick Brosseau dans
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J'ai un secret pour vous: revenir du marché avec un sac à dos remplit de légume, ça rend heureux! Surtout que j'avais passé les semaines précédante à manger beaucoup de junk food et les fonds d'armoire. Des hamburgers, de la poutine et de la pizza c'est bon et ça huile bien le système, mais faut savoir modérer.
Me voilà donc en cure de vitamination! Pour reprendre la chanson... Quand je vais au marché, je mets dans mon petit panier: 6 épis de maïs pour bien finir la saison (il ne va surement pas en rester pour longtemps, dépêchez-vous), des choux de bruxelle (il y en avait partout), pleins de poivrons (c'est encore le temps de faire votre sauce à spag, les tomates et les poivrons se vendent à un prix dérisoire. Pensez juste à prendre votre gros sac à dos!), des carottes et des petits concombres (c'est bon quand ça croque) et bien sur des bonnes pommes de Rougemont (il y en a à tous les coins). En plus de tout ça, de bons tortellinis frais aux 4 fromages (4 fromages, oui oui, 4...) , des saucisses de cochons heureux (comme ils sont rendu saucisses ils doivent être moins heureux, mais ils l'ont déjà été), des bleuets (ca c'est pour les Corn Flakes), une tarte au sirop d'érable (suggestion d'une amie qui travaille là. Au sirop d'érable, ca ne peut pas être mauvais), un paté au poulet (pas le genre de ceux qu'on trouve à l'épicerie, celui-là contient vraiment du poulet), un fromage nommé Landres (suggestion de l'expert Bruno, à voir) et un pain aux olives (désolé Bruno...) Ce que je vais bien manger cette semaine... L'auto c'est vraiment lent...Posté par Yannick Brosseau dans
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Question de le prouver, le test a été fait à Québec. La conclusion? L'auto est le moyen de transport le plus lent! Et de plus, il est le plus couteux!
Le test mettait en compétition l'auto, le vélo et le bus. Dans 2 cas le vélo a gagné et une fois ça a été l'autobus. Les trois fois, l'auto est arrivée dernière. http://www.radio-canada.ca/actualite/semaine_verte/nouvelle.aspx?idDocument=25832&idItemMenu=36 http://www.transportsviables.org/pdf/communiques/2006/060919_Com_Defi2006_VeloBus.pdf Il faudrait faire le test à Montréal. Dans une moindre mesure, je l'ai déjà fait: taxi versus vélo. Bien entendu, en vélo je suis arrivé avant... À suivre.
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